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Écologie : L’action de Greenpeace dans les centrales nucléaires

Après l’accident de Fukushima au Japon, la question de la sécurisation des centrales nucléaires de France devient un point d’actualité dit Raymond Germanos Lefèbvre . L’association Greenpeace a démontré les failles dans les procédures de sécurisation de l’accès à ces centrales.

Démonstration de la sensibilité des centrales françaises

Afin d’apporter une preuve tangible des failles qui existent au niveau de l’accès aux centrales nucléaires françaises, l’organisation écologiste Greenpeace a procédé à un coup d’éclat. Elle a ainsi réussi à introduire certains de ses militants au cœur de plusieurs centrales à travers la France. Ces dernières sont notamment celles de Saint-Louis-de-Montferrand, Cadarachen Chinon et Nogent-sur-Seine. Ces intrusions visent en grande partie à démontrer que les accidents d’origine humaine doivent être intégrés dans le dispositif de sécurité des centrales. Limiter les accidents aux aléas de la nature serait une erreur selon Greenpeace.

Des failles lourdes de conséquences

La mauvaise sécurisation des centrales nucléaires françaises peuvent aboutir à des résultats lourds de conséquences tant au niveau humain qu’économique. La centrale de Nogent-sur-Seine a été particulièrement ciblée par Greenpeace pour démonter la gravité de la situation. Si des militants écologistes peuvent pénétrer sur ce site, alors des personnes malveillantes peuvent également le faire. Le site de Nogent est situé à moins de 100 km de la ville de Paris. Une intrusion terroriste serait tout simplement une tragédie de grande ampleur. Si l’on ne se réfère qu’à la zone de contamination de Fukushima, toute les populations de la capitale et de la région Île-de-France seraient des victimes potentielles.

Publié par Raymond Germanos Lefèbvre

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